« C'est un polar qui décoiffe. »

Boris Cassel, Le Parisien

« Du style sur un fond documentaire solide. Une réussite. » 

Renaud Monfourny, Les Inrockuptibles

« Il est fort ce Stéphane Michaka, après nous avoir enthousiasmé avec “La fille de Carnegie“ (le meilleur premier roman de 2008, numéro 700 de la collection rivages/noir), il se glisse dans la peau de Mona Cabriole et réussit habilement à mêler Elvis Presley, l’austérité du 7è arrondissement, l’art africain, des réflexions sur la Corée, sur le journalisme... » 

Christophe Dupuis, Entre deux noirs

« Une intrigue efficace, de l'humour, du rock'n'roll, de quoi passer un très bon moment !! » 

Pierre, Fnac Saint Lazare

« En prenant plus de distance avec le rock, ou plutôt en orientant le postulat du polar-rock vers l’obsession ambiguë de son héroïne pour l’une des figures les plus emblématiques de cette musique qui sera toujours celle de la jeunesse, Michaka s’autorise surtout à développer une authentique intrigue polar : sinueuse, complexe, riche en retentissements existentiels, haletante d’un suspens savamment maîtrisé. » 

Cédric Chort, Froggy's Delight. 

« Un faux/vrai sosie de star du rock, une statuette maudite, un danger nucléaire et Mona Cabriole devient « Tintin au pays des momies botoxées », des 4X4, des parfums ambrés et des pigeons, des agents secrets, des pigeons (les autres…), des poursuites, des chutes fatales. Bref, un virage salutaire pour notre Mona retrouvée et maîtresse de son destin… » 

Jean-Hugues Villacampa, La Tête en noir

« Stéphane Michaka s’est documenté sur Elvis. Il a même réussi à placer un concert de jazz, une première dans la série, c’est un génie. Il sait nous glisser dans une conférence de rédaction, dans l’appartement d’un syndic véreux, dans la peau d’Elvis. Stéphane Michaka est un sacré gaillard. Il a le dialogue chevillé au corps. Un roman abouti, torché rock et vraiment vivant. »

La Singette, Le Post

« Avec Stéphane Michaka, la collection "Mona Cabriole" reprend vraiment du poil de la bête. Avouons-le, la trame est absurde, improbable, drôle. Et l'on sent que Stéphane Michaka l'a abordé avec sérieux, assimilant les contraintes, appréhendant les lieux, s'immergeant dans l'atmosphère de cet arrondissement un peu étrange en nous distillant son rock à lui... »

Julien Vedrenne, K-Libre

« ll shook up ! Ca swingue à mort dans ce volume, on suit l'intrépide Mona dans une aventure pleine de peps, entre vieux syndics fatigués et services secrets très méchants, fantôme de rock star et livreurs de pizza confidents. Plus Johnny be good que Love me tender, les aventures rocambolesques de Mona Cabriole nous entraînent dans sur fond de rock-A-Hula, de City by night et de contre-espionnage dans les recoins pourtant si protégés du 7ème.  Alright, Okay, You Win, Monsieur Michaka, y'a de l'humour, du rythme, des dialogues qui claquent et des bagarre qui cognent, une Amazing Mona à laquelle on s'attache, ça fait du bien et ça donne envie d'aller visiter d'autres arrondissements avec notre nouvelle copine. »

Amanda Meyre

« Ecrire que Stéphane Michaka a du style ne relève pas de l'euphémisme mais du pléonasme. Il donne corps à ses personnages et vie à ses décors en tirant les ficelles d'une intrigue documentée à la fois policière et intime qui se déploie entre cynisme, burlesque et suspens. La présence de Mona Cabriole - sa féminité, sa vérité - est remarquable. Et hilarante. Quoique. Une écriture scénique, toujours visuelle et efficace, des apartés en introduction des chapitres datés, localisés. Au-delà de l'évidente maîtrise narrative, un regard et le goût de la description toute en images, un sens de la formule savoureux et des dialogues percutants. Où l'on croise la plume de l'homme de théâtre. »

Emmyne, A lire au pays des merveilles

« L'auteur nous régale de ses descriptions à la fois drôles et caustiques du septième arrondissement. Un roman original, très bien écrit avec de l’action et beaucoup de fond. Si vous n’avez pas encore essayé au moins un Mona Cabriole, il faut réparer cette erreur rapidement. » 

Lynchmaniac, Plume libre

« Une excellente surprise. »

Caroline de Benedetti, Fondu au noir

« Ce roman se démarque non seulement par l’écriture extrêmement précise, mais aussi le point de vue de l’auteur qui ne cherche pas à dénoncer mais à comprendre. »

Cathy Viale, Abus dangereux

« Un bon polar où l'action et la réflexion font bon ménage.»

Fabien Sonntag, L'Art de lire

« Un polar bien ficelé et sympathique, mettant en scène Elvis. »

Jean-Marie Pouzenc, Elvis my happiness

« Dialogues bien sentis et pleins d’humour. Un Mona de plus à ajouter à votre collection ! »

Cali Rise, Impudique magazine

« Un très bon moment de lecture. » 

Caroline, Cinquième de couverture

Ecouter l'interview de Stéphane Michaka par Catherine Fattebert dans l'émission "Que de la radio" (Radio suisse romande)

Article publié le vendredi 25 février dans Le Parisien

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