Dans son numéro 9, outre un dossier de cinquante pages sur Coluche, on peut lire portrait décoiffant par Christophe Ernault de Paul Newman et l'intégralité d'un article de Paul Gégauff paru initialement dans Lui en 1971, « Salut les coquins », où il livre des confidences désopilantes et irrévérencieuses sur ses camarades de la Nouvelle Vague.

Michel Ciment, Positif

 

Schnock : le meilleur géronto périodique de France

Elisabeth Quin, Le Figaro Madame

 

Schnock, la plus addictive des revues.  

Arnaud Le Guern, Le Figaro


J'adore la revue Schnock. Il faut avoir tous les numéros de la revue Schnock. C'est une revue très bien faite, très drôle.

Jérôme Garcin, France Inter


Après huit numéros riches, drôles, surprenants, astucieux, Schnock continue de tourner autour de ceux ou celles des artistes comme Gainsbourg, Jean Yanne ou le trio des Valseuses (Miou-Miou, Dewaere, Depardieu) seraient aujourd'hui considérés comme trop segmentant pour avoir accès au monde du spectacle. 

Philippe Meyer, France-Culture

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