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Le jour où son mari prend une balle en pleine tête, elle découvre qu’elle ne le connaissait pas vraiment. Tué dans un règlement de comptes. Son avocat lui conseille de rester à l’écart de ses affaires et insiste pour qu’elle renonce à̀ hériter de ce qui lui revient de droit : le quasi-monopole de la prostitution à Copenhague. Les commanditaires du meurtre vont se partager son empire, et ça a l’air d’arranger tout le monde... Sauf ce soldat, vétéran des rings et de la rue, qui a travaillé pour son mari et qui lui a juré qu’il prendrait soin de sa famille en cas de problème... Doit-elle le croire? Ces deux-là ne se connaissent pas. Ils n’ont rien en commun – à part le souvenir d’un homme auquel ils veulent rester fidèles. Ensemble, ils iront jusqu’au bout...

Avec ce nouveau roman à l’écriture singulière et sensitive, le «prodige du polar» (Transfuge) confirme les attentes d’un James Ellroy qui disait il n’y a pas si longtemps «Jérémie Guez aurait dû gagner le prix Nobel de littérature en 1957... mais il n’était pas encore né.» Les Ames sous les néons est le cinquième roman de l’écrivain âgé de 32 ans, révélé au grand public avec Balancé dans les cordes, lauréat du Prix SNCF du polar, adapté en pièce radiophonique par France Culture et au cinéma par la Gaumont. Son écriture très cinématographique a été un ticket d’entrée pour le 7e art. Scénariste de films à succès tels que Yves Saint-Laurent ou Rebelles, son second long-métrage Sons of Philadelphia avec Matthias Schoenaerts sort en salle le mercredi 26 2021. 

 

176 pages, 14 X 19

ISBN 978-2-35461-160-6

15,5 euros

Sortie en librairie le 13 janvier 2021.

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REVUE DE PRESSE 

 

 


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«Révélé au grand public avec Balancé dans les cordes (La Tengo, Prix SNCF du polar 2013), Jérémie Guez, 32 ans, en a visiblement sous le pied. C’est cash, c’est trash. C’est pas tiède. On aime ou on n’aime pas. Nous, on aime.» Alexandra Schwartzbrod, Libération

 

«Les Ames sous les néons est un récit foudroyant à la forme aiguisée, lhistoire de cette veuve et de cet homme de main, de deux vies brisées, de nuits blanches que rien n’éclaire», Sacha Azoulay, Le Monde

 

«Écrivain enragé et cinéaste audacieux, Jérémie Guez publie un polar fascinant. A 32 ans son parcours est déjà imposant» Jean-Philippe Bernard, La Liberté


«Les mes sous les néons est un grand roman noir, servi par le style de Jérémie Guez. Un style simple, sec et puissant, comme une série duppercuts dont il est difficile de se relever.» Laurent Greusard, K-Libre

 

«Les Âmes sous les néons est un roman magnifique qui transpire lhumanité.» Lynchmaniac, Plume libre

 

«Un slam rap brillant, une poésie noire et moderne, un nouveau coup de pied au monde du polar.» Pierre Faverolle, Black Novel

 

«Avec ce style si brillant qui nest jamais de lesbroufe gratuite, Jérémie Guez propose un roman cinglant et atypique qui en impose.» Fred Teper, Les Chroniques de Cliffhanger & Co

 

«Un livre assez bluffant» JMG, Diaspora Galactique

 

Un polar terriblement efficace» Yann, Encoredunoir.com


«Sec, terriblement efficace mais loin d’être sans âme, une excellente série B.» Jean-Marc Laherrère, Actu du Noir


«Un court roman noir qui flashe au moins autant que la couverture. Une vraie réussite!» Jacques Lerognon, «Ondes noires», l’émission de La Noir’Rôde sur l’actualité du polar


«On retrouve le Guez que l’on aime, scandant sa prose sur un tempo que n’aurait pas dénigré Akhenaton.», Christophe Laurent, Corse matin


«C’est le retour de Jérémie Guez à la littérature après plusieurs projets réussis dans le 7e art. Les âmes sous les néons est ainsi une histoire sèche, mais sensible, en 172 pages. Une histoire de business à reprendre, de requins autour d’un cadavre, de cocktails molotov, de bons coups de tatanes. C’est noir, c’est tordu, c’est la loyauté remise en question. Bref, il était temps que Guez revienne un peu mettre le boxon.» Christophe Laurent, The Killer Inside Me


«Première phrase, on démarre avec un crochet du droit. Reprise rapide du souffle. Seconde phrase, uppercut bien placé. Plus question de se reprendre, on a le souffle coupé. Petit à petit on essaye de se relever mais le livre vient nous clouer au sol. Chaque page se lit et se ressent comme un énième coup porté lors d’un match de boxe. Une écriture qui décoche. Un livre qui amoche. Une écriture violente mais ô combien poétique. Une écriture qui scrute nos âmes sous les néons?» Thomas R, libraire chez Decitre Bellecour à Lyon

 

«Jérémie Guez, dont le deuxième long-métrage, Sons of Philadelphia, attend patiemment la réouverture des salles, est aussi écrivain et c’est même comme ça qu’il s’est fait connaître. Il a débuté à 22 ans avec une trilogie parisienne trépidante – “Paris la nuit” (2010), “Balancé dans les cordes” (2012) et “Du vide plein les yeux” (2013) –, puis s’est essayé au récit de genre historique avec “Le Dernier Tigre rouge” en 2014. Son cinquième roman vient de paraître, sous la bonne influence du film noir urbain scandinave son style déjà sec et dégraissé se syncope complètement et le récit d’être constamment au bord de la rupture. Épurée de tout effet, purgée de tout le superflu, l’histoire de cette jeune veuve qui hérite d’un empire de la prostitution à Copenhague est à l’os. Chaque mot, choisi avec une pertinence rare, est dévolu à la violence, au sexe, à la survie. Un roman, comme un flot de sensations en continu, qui se lit d’une traite.» Cinéma Teaser

 


ENTRETIENS

 

 

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 Entretien pour Plume Libre

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