Strummerville
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Strummerville

14,22 €

Bruno Clément Petremann

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LE LIVRE

Patrick Thomas est un jeune étudiant dans la France des années 70 : il déteste Giscard, écoute les Sex Pistols, rêve d’être rock critic et fait l’amour avec une militante trotskiste. Il se rapproche de l’ultragauche estudiantine en lutte avec le Gud. Une expédition punitive tourne mal et Patrick est contraint de quitter la France. Il débarque à Londres en 1976 et croise dans un squat un certain Joe Strummer qui cherche un nom pour son nouveau groupe. Le futur leader du Clash le prend sous sa coupe et Patrick vit alors de l’intérieur une aventure humaine et artistique qui explose le vieux monde et ses codes.

Dans le sillage du Clash, Strummerville nous entraîne sur les chemins d'une Angleterre ravagée par le libéralisme thatchérien et d'une France socialiste meurtrie par la guérilla d'Action Directe.

 

L'AUTEUR

Bruno Clément-Petremann a suivi des études de droit banales qui l’ont conduit à exercer un métier qui l’est moins : directeur de prison. Il voue un culte au Clash depuis trente-cinq ans. Rares sont les jours où il n’écoute pas un de leur titre. Strummerville est son premier roman er a reçu le prix Première Impression. Il été lancé en septembre 2011 par les Editions La Tengo et la radio Le Mouv’ et récompense par une première impression le vainqueur d’un concours mettant aux prises des auteurs qui n’ont jamais été publiés. Le parrain de cette première édition est le chanteur et auteur Joseph d’Anvers, qui a participé au jury composé des journalistes du Mouv', Olivier Cachin, Cyril Sauvageot ainsi que Dominique Pensec des Éditions Radio France.

 

ISBN 978-2-35461-033-3

14X19 cm, 400 pages, 

15 €

Parution le 21 septembre 2012

 

« Un roman qui fera vibrer quiconque a connu les seventies-eighties »

Serge Kaganski Les Inrockuptibles

 

« Un roman vraiment passionnant »

Olivier Cachin, Le Mouv'

 

« Un joli roman »

Antoine Guiral, Libération

 

« Strummerville est une vraie réussite : tant pour l’intrigue, la captivante plongée dans les années 1970, le style, incisif, vivant, drôle, que pour son regard inédit sur la prison »

Astrid Avédissian, Culture Communication

 

« Strummerville la pépite de La Tengo »

Dominique Bouchard, Unwalkers.com

 

« Strummerville se dévore de bout en bout»,

Ged, Le Taffeur